Union Départementale des Associations Familiales de Saône et Loire Flux RSS
Vous êtes ici : > Actualités
Écrit par webmaster
Publié le 14 Mars 2018
Imprimer
En-tete CP

N°4 – 8/03/2018

Lutte contre les frais bancaires abusifs :

quelles évolutions ?

 

 

En octobre 2017, l’UNAF, l’INC et 60 millions de Consommateurs alertaient sur les pratiques abusives des banques en matière de frais d’incidents bancaires. 5 mois plus tard, qu’est ce qui a changé ?

 


Du côté des instances de débat/institutions

Une vingtaine de parlementaires de tout bord s’intéressent à ce sujet : plusieurs questions écrites sur l’étude, des propositions d’amendement dont un voté sur les frais de saisie.

Au sein du CCSF, l’UNAF observe que plusieurs de ses propositions sont débattues, notamment avec les grands créanciers et espère qu’une partie sera intégrée dans le rapport final qui sera rendu au Ministre de l’Economie et des Finances.

 

Du côté du développement de l’offre « client fragile »

Le Gouverneur de la Banque de France, en tant que président de l’Observatoire de l’Inclusion Bancaire, a appelé les établissements bancaires et les associations à mieux diffuser l’offre spécifique censée réduire les frais d’incidents. En partenariat avec l’INC, l’UNAF a pris part à cette promotion en réalisant un Consomag sur le sujet.

Par ailleurs, plusieurs réseaux bancaires font une plus grande place aux clientèles fragiles dans leur stratégie. Leur intérêt semble désormais dépasser les questions de RSE et intégrer le cœur de métier.

 

Du côté de l’amélioration des pratiques bancaires

Notre initiative de lever de l’anonymat des banques fait bouger les lignes : les principaux réseaux évaluent leurs pratiques pour se comparer aux meilleurs, instaurant une saine émulation en la matière.

 

Du côté de la régulation

L’UNAF a transmis à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) des cas de pratiques qui semblent illégales. Ces cas pourront nourrir les différents contrôles de conformité que l’ACPR mène régulièrement auprès des établissements bancaires. Par ailleurs, l’ACPR et l’Autorité des marchés financiers (AMF).vont renforcer son programme de travail sur les clientèles vulnérables.

 

Du côté de la prévention et de l’accompagnement des familles

La concertation de prévention et de lutte contre la pauvreté menée par Olivier Noblecourt a été l’occasion pour les acteurs familiaux et caritatifs de démontrer la nécessité de généraliser les Points conseil budget, structures neutres capable de conseiller les familles sur les questions d‘argent, en particulier sur les frais d’incidents bancaires, et stabiliser ainsi leur pouvoir d’achat.

 

Enfin, parler du modèle économique de la banque de détail, encore trop dépendant des frais bancaires, n’est désormais plus un tabou en France. Face à la concurrence étrangère les établissements bancaires ont tout intérêt à faire évoluer ce modèle vers plus de satisfaction et de recommandation client. C’est dans ces termes que l’UNAF entend porter ce sujet lors d’une prochaine rencontre avec le cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances.

 

Chiffres clefs de l’étude :

4 à 6 millions de personnes concernées par les frais d’incidents bancaires.

40 frais en moyenne par an et 296 euros de frais d’incidents bancaires en moyenne par an pour les publics étudiés.

Les frais d’incidents bancaires génèrent près de 6,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour les banques.

 

Rappel des propositions de l’UNAF pour mieux protéger les clients fragiles :

1. Plafonner l’ensemble des frais liés aux incidents de paiement.

2. Inciter les établissements bancaires à mieux servir leurs clients exclus bancaires.

  • ·Jouer sur la réputation des banques en rendant nominatives les données de l’Observatoire de l’Inclusion Bancaire.
  • ·Co-construire avec les établissements volontaires de nouvelles offres bancaires.
  • ·Lier l’obtention d’avantages fiscaux ou commerciaux aux bonnes pratiques en matière d’inclusion bancaire.
  • ·Renforcer les contrôles des régulateurs (ACPR, DGCCRF).

3. Développer les Points conseil budget pour faire le lien entre l’offre et la demande, notamment en matière de produits et de relations bancaires.

 

cp4-lutte-contre-les-frais_bancaires_point-d-etape_ft.pdf 
PDF - 288.4 ko

cp4-lutte-contre-les-frais_bancaires_point-d-etape_ft.pdf

 

L'Union Nationale des Associations Familialesest l’institution nationale chargée de promouvoir, défendre et représenter les intérêts de l'ensemble des 18 millions de familles vivant sur le territoire français. www.unaf.fr.

Contact presse : Laure MONDET 01 49 95 36 05

  twitter.com/unaf_fr

 

Chaque jour, partout en France, l’UNAF, les UDAF et les URAF représentent et défendent
les intérêts de l’ensemble des familles.

 
Écrit par webmaster
Publié le 13 Mars 2018
Imprimer
En-tete CP

N°5 – 13/03/2018

 

Les familles au cœur 
des Semaines d’information sur la santé mentale

 

L’édition 2018 des Semaines d’information sur la santé mentale (SISM) débute aujourd’hui. Au programme, deux semaines d’événements variés dans toute la France pour faire la lumière sur les questions de santé mentale sur le thème « Parentalité et enfance ». L’UNAF, particulièrement active sur ces questions, a pris part à l’organisation des SISM 2018.

 

Promouvoir la santé mentale dès le plus jeune âge

Chaque année lors des SISM, associations, citoyens, usagers, professionnels et grand public se mobilisent autour d’un nouveau thème et organisent des manifestations d’information et de réflexion partout en France. Au programme de cette édition consacrée au thème « parentalité et enfance » : conférences, animations, ciné-débats, concerts, expositions, spectacles… L’occasion d’échanger autour de pistes d’actions possibles pour favoriser le bien-être des enfants et promouvoir la santé mentale dès le plus jeune âge, accompagner la parentalité de tous, et en particulier des personnes souffrant de troubles psychiques.

 

L’UNAF engagée pour aider les familles au quotidien

L’UNAF et son réseau sont particulièrement mobilisés sur les questions de santé mentale, et portent la voix des personnes touchées par la maladie psychique et de leur famille dans de nombreuses instances. Très impliquées auprès des familles dans la plupart des dispositifs de soutien à la parentalité, opérateurs historiques de la protection juridique des majeurs, les Unions départementales (UDAF) ont développé une expertise sur les problématiques liées à la santé mentale. Avec l’UNAF, elles proposent dans chaque territoire des services et construisent des réponses adaptées, en lien avec les familles et les associations familiales.

 

Cette 29e édition des SISM est, pour l’UNAF et les UDAF, l’opportunité d’échanger avec les autres acteurs locaux en santé mentale, les usagers et le grand public autour des questions liées à la parentalité et l’enfance. C’est aussi l’occasion de mieux se faire connaître des usagers potentiels et de s’affirmer comme acteur de la prévention et de l’accompagnement en santé mentale.

 

  • ·Tout le programme des SISM sur :.
  • ·En savoir + sur l’engagement de l’UNAF et des UDAF sur le champ de la Santé mentale dans le dernier numéro de Réalités Familiales sur « Familles et santé mentale » :.

 

CP-05-SISM2018 
PDF - 185.2 ko

CP-05-SISM2018

 

 

L'Union Nationale des Associations Familialesest l’institution nationale chargée de promouvoir, défendre et représenter les intérêts de l'ensemble des 18 millions de familles vivant sur le territoire français. www.unaf.fr.

Contact presse : Laure MONDET 01 49 95 36 05

cid:<a href=image003.jpg@01D3BAE1.E675E3D0">  twitter.com/unaf_fr

 

Chaque jour, partout en France, l’UNAF, les UDAF et les URAF représentent et défendent
les intérêts de l’ensemble des familles.

 

 

 

 
Écrit par Webmaster
Publié le 14 Février 2018
Imprimer

 

En-tete CP

N°3 – 13/02/2018

Observatoire des familles

Une étude sur les besoins des parents d’enfants de 6 à 12 ans

 

Cette étude menée dans plus de 60 départements par 50 UDAF et 3 URAF a permis de recueillir l’avis de 
22 735 parents d’enfants de 6 à 12 ans. Son analyse permet d’identifier les réalités vécues par les parents et leurs attentes, notamment en matière de soutien à la parentalité.

 

La scolarité et les écrans : deux préoccupations majeures

Loin d’être un âge « sans problème », les 6/12 ans focalisent nombre de préoccupations des parents : c’est une période éducative clef pour poser des jalons avant l’adolescence. Les préoccupations et les besoins de soutien des parents se focalisent sur la dimension scolaire : suivre la scolarité (77 %), suivre les devoirs à la maison (74 %) ; ainsi que sur l’utilisation des écrans par leurs enfants (81 %).

 

Qui aide les parents ?

Quand ils ont besoin de soutien ou de conseils, les parents se tournent vers leurs proches : l’autre parent (82 %), leurs amis (70 %), leurs collègues (64 %). Cela fait de la parentalité une question de société qui irrigue aussi le monde de l’entreprise. Quand ils s’adressent à des professionnels, c’est d’abord aux médecins (76 %) puis aux enseignants (69 %), deux professions qui seraient donc susceptibles d’orienter vers des services de soutien à la parentalité, à condition qu’elles soient sensibilisées. Sur les sujets d’éducation, les parents s’informent sur internet (60 %), dans les livres (56 %), à la télévision (47 %), dans les magazines (39 %).

 

Quel espace ressources pour les parents ?

59 % des parents sont intéressés par un lieu ressource consacré à cette tranche d’âge qui, contrairement à la petite enfance (PMI) ou l’adolescence (maisons des adolescents) n’en dispose pas. Les formes individualisées d’information et d’accompagnement sont  plébiscitées : l’entretien individuel avec un professionnel et les ateliers parents/enfants, loin devant les formes collectives ou numériques…  Quand ils classent les clefs de réussite, arrivent en tête : la proximité du service, la possibilité de choisir les sujets abordés, qu’une solution d’accueil pour leur enfant soit prévue.

 

« Pour qu’une politique de soutien à la parentalité soit universelle et s’adresse à tous les parents, il est nécessaire de bien connaître la diversité de leurs besoins et de leurs attentes. »Marie-Andrée Blanc, Présidente de l’UNAF.

 

L’Observatoire des familles bénéficie du partenariat de la CNAF. Ces résultats réalisés avec l’aide de sociologues du Centre Max Weber de Lyon, apportent également de nombreux enseignements sur les besoins selon la taille de la famille, le sexe du parent, son département d’habitation ou son niveau d’éducation. Autant de données qui doivent permettre aux services publics, associations ou organismes privés de construire une offre de service aux parents qui répondent vraiment à leurs besoins.

 

Etude à retrouver en ligne sur www.unaf.fr

cp3-observatoire-6-12-ans.pdf 
PDF - 444.8 ko

cp3-observatoire-6-12-ans.pdf

L'Union Nationale des Associations Familialesest l’institution nationale chargée de promouvoir, défendre et représenter les intérêts de l'ensemble des 18 millions de familles vivant sur le territoire français. www.unaf.fr.

Contact presse : Laure MONDET 01 49 95 36 05

  twitter.com/unaf_fr

 
Écrit par Webmaster
Publié le 19 Janvier 2018
Imprimer

photo

 

 

 

   

Dans notre environnement, notre alimentation et les produits du quotidien, les occasions sont nombreuses d’être en contact avec des polluants dangereux pour la santé, surtout celle des plus fragiles. Pourtant, des solutions existent. Dans ce guide pédagogique, qui a pour vocation d’informer les parents afin de les aider à faire des choix éclairés pour eux- mêmes et leurs enfants, l’UNAF dévoile quelques astuces et donne quelques chiffres clé.

Consulter la plaquette

 
Écrit par Webmaster
Publié le 19 Janvier 2018
Imprimer

Illustration article

La page Facebook « Mon enfant et les écrans » est le nouveau service de l’UNAF qui aide les parents d’enfants de 3 à 13 ans à utiliser les « écrans » dans la famille de manière éclairée et responsable.

En tant que parent, il est bien souvent compliqué de trouver un équilibre familial autour des « écrans » et des usages numériques. Au-delà de notre rôle essentiel de protection, le rôle de parent est également d’accompagner ses enfants pour les aider à grandir dans la société numérique. Mais il est très difficile de trouver des ressources fiables et positives sur internet.

Pour répondre à ces besoins, l’UNAF – Union nationale des associations familiales, engagée de longue date dans les questions de parentalité et des usages responsables du numérique, a créé un service dédié pour aider les parents à être avertis et responsables face aux usages numériques de leur famille.

Oublié le ton culpabilisateur si répandu sur internet. Place aux contenus positifs au style pratique et au ton pédagogique : conseils d’experts, réponses à vos questions, enquêtes, événements, ressources… sont partagés sur une page Facebook et, à terme, sur un blog. Une page à partager !

https://www.facebook.com/monenfantetlesecrans/

 
Écrit par Webmaster
Publié le 10 Octobre 2017
Imprimer

Du 16 au 21 octobre 2017, la famille donne le rythme en Saône-et-Loire !

 

Amener sa fille au sport, courir faire les courses, aller chercher son fils à l’école, débarquer en trombe à la crèche parce que son bébé est malade, aider ses enfants à faire les devoirs, leur préparer à manger, les coucher à une heure régulière, prendre son temps pour… prendre son temps !? C’est peu dire que les défis de votre quotidien de parent sont nombreux.

 

Défi, parce que vos enfants grandissent et leurs besoins, leurs souhaits, leurs attentes évoluent avec eux. Défi parce que vous n’avez peut-être pas qu’un seul enfant, et que les besoins, les souhaits, les attentes de vos enfants ne sont ni coordonnés, ni tout à fait les mêmes au même âge. Défi, parce que vous aussi vous avez des besoins, des souhaits, des attentes…

 

Dans ce cadre, c’est à vous super-héros et super-héroïnes du quotidien, que s’adresse cette semaine consacrée au rythme de la famille : venez seul(e)s ou en famille profiter de nos nombreuses activités pour évoquer, moquer, questionner, savourer le rythme ! Du 16 au 21 octobre, en de nombreux points du département, nous vous proposons du théâtre, des ateliers créatifs, des espaces de discussions, des journées entières d’animation pour prendre le temps de le questionner.

 

Ces actions sont toutes gratuites et libres d’accès. Elles sont organisées par des acteurs de terrain, qui accompagnent les parents au quotidien, et se font un plaisir de mettre à votre disposition des animations dont ils ont eux-mêmes dessiné les contours. Osez prendre le temps de nous rejoindre !

 

La semaine de la parentalite

 
Écrit par Webmaster
Publié le 02 Octobre 2017
Imprimer
En-tete CP

                                                                                   N°16 – 29 septembre 2017

                                                                                    

PLFSS 2018

 

Une politique familiale

 

ni solidaire, ni responsable

 

Lors de la campagne électorale de 2017, l’UNAF avait interpellé sur les effets néfastes des plans d’économies successifs sur la politique familiale - plus de 4 milliards d’euros par an ont été retirés aux familles - en insistant sur la nécessité de redonner confiance aux familles, et notamment aux jeunes parents. Avec le retour à l’excédent de la Branche Famille, et surtout, face aux signaux alarmants que constituent la baisse du taux d’emploi des femmes, la baisse du recours aux modes de garde et la baisse de la fécondité, on s’attendait à une prise de conscience du nouveau gouvernement et à une rupture avec les vieilles recettes de rabots successifs. C’est avec stupeur et une immense déception que l’UNAF découvre les mesures prévues dans le PLFSS 2018. Décortiquons-en le contenu et la portée.

 

1. Hausse du Complément mode de garde (CMG) : + 40 Millions d’euros maxi

Cette mesure, exclusivement destinée aux familles monoparentales, y compris les plus aisées, leur permettront d’être mieux remboursées d’une partie des frais de garde de leur(s) enfant(s) de moins de 6 ans. Les couples, y compris les plus pauvres, seront malheureusement privés du bénéfice de cette hausse du CMG. Cette hausse annoncée de 138 euros par mois est un montant maximum qui correspond à des situations rarissimes, qui cumulent faibles ressources et durée de garde très élevée. Dans la réalité, le périmètre de la mesure est étroit (environ 78 000 familles) et le remboursement supplémentaire moyen plutôt proche de 40 euros.

Pour toutes les familles modestes, le reste à charge restera élevé, et surtout, sans la mise en place du tiers payant, l’avance en trésorerie demeurera toujours un frein majeur à leur accès aux modes de garde.

 

2.  Baisse du montant et des plafonds de la PAJE : perte de 500 Millions d’euros !

Sous condition de ressources, 20% des familles ne touchent déjà pas l’Allocation de Base de la PAJE. Pour les autres, selon le revenu, cette aide est de 184 ou 92 euros par mois. Les montants vont être diminués pour tous les bénéficiaires. C’est donc 500 euros sur la durée de versement de la prestation qui vont être retirés aux familles les plus modestes et 250 euros aux familles de catégorie intermédiaire ayant de jeunes enfants.

A cette baisse du montant, s’ajoute une baisse du plafond de la prestation : près de 10% des familles qui pourraient la toucher aujourd’hui en perdront totalement le bénéfice. C’est donc près d’1/3 des familles ayant un enfant de moins de 3 ans qui seront alors exclues de ce dispositif. D’autres verront leur prestation divisée par deux.

Or la PAJE est un pilier de l’aide à la conciliation vie familiale vie professionnelle : elle permet notamment aux parents de financer la garde de leurs enfants pendant qu’ils travaillent. Si on sait le rôle qu’a tenu la PAJE dans l’augmentation du taux d’emploi des femmes, il est simple d’imaginer que sa réduction nuira directement à l’égalité femmes / hommes et à l’emploi. Quel mauvais signal adressé aux parents qui souhaiteraient avoir un nouvel enfant !

Nombre de familles bénéficiaires de l’AB de la PAJE : 1,64 millions.

 

3. Dégel du montant de la prime de naissance et d’adoption

Gelée depuis 2013, cette prime, sous conditions de ressources, serait augmentée selon l’inflation en 2018 : un gain potentiel de 11 euros par naissance ... Le bon sens consisterait à rétablir également le versement de cette aide avant la naissance, au moment où les familles en ont le plus besoin.

 

4. Augmentation de l’Allocation de soutien familial et du Complément familial

Rien de neuf : ces deux mesures sociales, l’une pour les familles monoparentales et l’autre pour les familles nombreuses, ont en effet été actées dans le cadre du plan de lutte contre la pauvreté en 2013, avec des augmentations graduelles, programmées et déjà financées par la CNAF jusqu’en 2018.

 

Alors que la branche famille est redevenue excédentaire, il est inadmissible que les aides aux familles soient à nouveau réduites. Annoncer une micro-mesure pour minimiser une nouvelle réduction de la politique familiale, beaucoup plus massive, qui pèsera sur les familles avec jeunes enfants, y compris les plus modestes et les plus fragiles, est scandaleux. A l’aube d’un nouveau quinquennat, l’UNAF regrette que ce projet, bâti sans aucune concertation, ne soit ni ambitieux, ni solidaire, et encore moins responsable !

 

L’Union Nationale des Associations Familiales est l’institution nationale chargée de promouvoir, défendre et représenter les intérêts de l’ensemble des familles vivant sur le territoire français, quelles que soient leurs croyances ou leur appartenance politique. www.unaf.fr.  Contact presse : Laure MONDET 01 49 95 36 05

 
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>
Augmenter la taille du texte:   + Diminuer:   -
Joomla! est un logiciel libre sous la licence GNU/GPL Licence.